La pandémie du Coronavirus en Afrique, c’est « du « je t’aime et moi non plus… »

Le continent le plus pauvre avec un système de santé dérisoire n’a pas connu des hécatombes face au coronavirus. Le nombre de décès a été relativement maîtrisé, mais l’Afrique n’a pas moins souffert de la maladie à cause des habitudes qui continuent d’avoir la peau dure.

Les prévisions catastrophiques de l’Organisation Mondiale de la Santé concernant l’impact de la Covid-19 en Afrique n’ont pas été confirmées certes, mais la Maladie a mis à rude épreuve les habitudes sociétales du continent.
Dans certaines contrées, on préfère même mourir du Coronavirus que d’observer toute mesure qui tend à instaurer une distanciation entre proches (oui les africains ont un incroyable talent)


Cette témérité de certaines populations a compliqué la tache aux gouvernants qui doivent lutter non seulement contre la Covid-19, mais aussi contre des indélicats qui nient en bloc l’existence de la maladie.

En Cote d’Ivoire par exemple, cette mentalité à favoriser une augmentation vertigineuse du nombre de cas malgré que la tendance soit à la baisse actuellement concernant la courbe de l’épidémie sur le plan mondial.

Vous pourrez lire aussi :   Covid-19 au Burkina : les décrets viennent de la rue


Nonobstant ce cas de la Cote d’ivoire, d’une manière générale, l’Afrique de l’Ouest en dépit du Ghana s’est bien défendue face à la Maladie.
Jusqu’à ce Mardi 23 Juin 2020, c’est l’Afrique du Sud qui détient le triste record de 101 590 cas confirmés. L’Egypte vient en deuxième position avec 55 233 cas. Le Nigéria et le Ghana enregistrent respectivement 20 244 et 14 144 cas.


Sur les 472 216 décès dus au Coronavirus dans le monde entier, seulement 4077 décès viennent de l’Afrique soit 0,86 % de décès par rapport à la statistique mondiale.


Ces chiffres montrent que l’Afrique à relativement connu le moindre mal face à cette pandémie. La question qu’on peut se poser c’est pourquoi et comment ? Plusieurs hypothèses ont été émises mais aucune explications scientifiques a pu éclore jusqu’à nos jours.


Assane Bagaya.

Commentez l'article

Abonnez-vous à la Newsletter