Musique burkinabè : existe-t-il une complicité entre l’Ancienne et la Nouvelle Génération ?

Dans cette image (publiée par Tanya sur sa page Facebook), nous pouvons y trouver des pistes de solutionnements pour résoudre un pan des problèmes auxquels la musique Burkinabè est confrontée. On dit souvent que l’union des acteurs d’un domaine constitue une force et la musique ne fait pas exception.

Ces derniers temps, la progression fulgurante de jeunes artistes comme TANYA, TOKSA, KAYAWOTO, AMZY, HUGUO BOSS n’est pas forcément une situation plaisante pour l’Ancienne Génération pour peu qu’ils soient des Hommes. Par conséquent, des tensions naturelles pourraient naître.

La sortie de AMZY sur les sentiments qu’il a pour son aîné SMARTY a créé des polémiques. Au-delà des propos qui ne sont ni plus ni moins qu’un avis, il faut voir l’atmosphère générale qui prévaut dans le milieu.

Le clash récent de RAZBEN envers son petit frère KAYAWOTO pour manque de respect selon lui montre bien que la tension n’est pas juste une imagination.

La friction est naturelle dans un domaine où chacun veut sa gloire, mais ce qui profitera à notre musique c’est une complicité parfaite entre ces deux générations où les Anciens seront fiers de l’exploit des Jeunes. Un scénario où les Petits Frères solliciteront constamment les Grands Frères pour parfaire leur talent.

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 Ce scénario ne sera possible sans l’instauration d’une véritable confiance et d’une honnête franchise entre les différents artistes. Il faut que les uns soient sûrs que les autres veulent leur bien et vice versa.

C’est un dépassement de soi que chaque acteur doit consentir. L’image d’illustration ne traduit pas forcément cette complicité que nous attendons. C’est peut-être juste une photo, mais c’est certainement cet idéal qui a inspiré TANYA en publiant cette image sur sa page.

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