Le Burkina Faso poursuit ses efforts de modernisation de ses infrastructures de transport. Le nouveau pont de Hèrèdougou a été officiellement ouvert à la circulation, marquant une étape importante dans l’amélioration de la mobilité des personnes et des biens dans cette partie du pays.
Réalisé entièrement sur financement de l’État burkinabè, l’ouvrage constitue une infrastructure stratégique destinée à renforcer la connectivité routière et à faciliter les échanges économiques, notamment pendant les périodes de fortes pluies.
Le pont est conçu sous la forme d’un ouvrage à poutres en béton armé d’une longueur totale de 72 mètres et d’une hauteur de 11,45 mètres. Il est composé de trois travées de 23,33 mètres chacune. Afin d’assurer une meilleure gestion des eaux et la durabilité de l’infrastructure, trois ouvrages de décharge ont également été réalisés. Ceux-ci comprennent deux dalots de dimensions 4 x 4 x 3 mètres ainsi qu’un dalot de 4 x 3 x 2 mètres.
La plateforme routière, large de 10 mètres, a été équipée de dispositifs modernes de sécurité et de confort, notamment des glissières de protection, des garde-corps et une signalisation adaptée aux usagers.
Le coût global des travaux, incluant les prestations de contrôle technique, s’élève à 4,548 milliards de francs CFA TTC. Les travaux ont été exécutés en dix mois, hors saison pluvieuse, par l’entreprise PFO Africa Burkina Faso.
Le contrôle des travaux a été assuré par le bureau d’études CAEM Sarl, sous la supervision de la Direction générale des infrastructures de transport.
Avec la mise en service de ce nouvel ouvrage, les autorités entendent améliorer les conditions de circulation, renforcer la sécurité des usagers et soutenir le développement économique des localités desservies. Cette réalisation illustre la volonté du gouvernement de poursuivre les investissements structurants en faveur du désenclavement et du développement des territoires.
















