Une semaine après le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026 organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, le premier tour a déjà livré son lot de confirmations, de surprises et de moments historiques. Alors que la première journée de la phase de groupes touche à sa fin, plusieurs nations favorites ont marqué les esprits, tandis que des sélections moins attendues ont démontré que cette édition à 48 équipes promet son lot de rebondissements.
Les grandes puissances répondent présentes
Parmi les favoris annoncés, l’Allemagne a réalisé l’entrée la plus spectaculaire du tournoi. La Mannschaft a écrasé Curaçao (7-1), signant à ce stade la plus large victoire de la compétition. Portés par une attaque inspirée et un Jamal Musiala étincelant, les Allemands ont envoyé un message clair à leurs concurrents. Malgré la lourdeur du score, Curaçao a inscrit le tout premier but de son histoire en Coupe du monde, un moment qui restera gravé dans la mémoire de cette petite nation caribéenne.
L’Argentine, championne du monde en titre, a également frappé fort en dominant l’Algérie (3-0). Une rencontre marquée par un nouveau récital de Lionel Messi. À 38 ans, le capitaine argentin a inscrit un triplé historique, rejoignant Miroslav Klose au sommet du classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Coupe du monde avec 16 réalisations. Il devient également le premier joueur à disputer six Coupes du monde.
La France a elle aussi réussi son entrée en lice face au Sénégal (3-1). Longtemps bousculés par des Lions de la Teranga entreprenants, les Bleus ont fait la différence grâce à leur puissance offensive. Auteur d’un doublé, Kylian Mbappé est devenu le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, dépassant Olivier Giroud avec 58 buts en sélection.
Des outsiders qui refusent le rôle de figurant
Cette première semaine a également confirmé que l’écart entre les grandes nations et les sélections émergentes continue de se réduire.
Le Maroc a obtenu un précieux match nul face au Brésil (1-1), démontrant une nouvelle fois sa capacité à rivaliser avec les meilleures équipes du monde. Les Lions de l’Atlas ont confirmé que leur parcours historique de 2022 n’était pas un simple accident.
Le Cap-Vert a créé l’une des sensations du tournoi en tenant l’Espagne en échec (0-0), tandis que l’Arabie saoudite a résisté à l’Uruguay (1-1). Dans le même temps, la Belgique n’a pu faire mieux qu’un nul face à l’Égypte (1-1), illustrant les difficultés rencontrées par plusieurs favoris lors de leur entrée en compétition.
Autre surprise notable, l’Australie s’est imposée face à la Turquie (2-0), confirmant sa progression constante sur la scène internationale.
Des matchs accrochés et un tournoi très ouvert
À mi-parcours de la première rotation des groupes, le nombre élevé de matchs nuls témoigne d’un tournoi particulièrement équilibré. Les Pays-Bas et le Japon se sont quittés sur un spectaculaire 2-2, tout comme l’Iran et la Nouvelle-Zélande. La Suisse a été tenue en échec par le Qatar (1-1), tandis que le Canada et la Bosnie-Herzégovine se sont neutralisés sur le même score.
Cette homogénéité confirme l’une des caractéristiques majeures de cette Coupe du monde élargie à 48 équipes : les écarts se réduisent et chaque point devient précieux dans la course à la qualification.
Les joueurs qui marquent déjà le tournoi
Trois noms dominent pour l’instant les débats.
Lionel Messi, d’abord, dont le triplé contre l’Algérie rappelle qu’il demeure capable de faire basculer un match à lui seul malgré ses 38 ans.
Kylian Mbappé ensuite, devenu recordman des buts sous le maillot français tout en lançant parfaitement sa campagne mondiale.
Enfin, Jamal Musiala, dont les prestations avec l’Allemagne confirment son statut de future grande star du football mondial.
Une compétition qui tient ses promesses
Cette Coupe du monde 2026, première édition à 48 nations et organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, offre déjà un spectacle à la hauteur des attentes. Entre records historiques, exploits individuels, surprises des outsiders et confirmations des favoris, le tournoi s’annonce particulièrement indécis.
Alors que plusieurs grandes nations comme l’Angleterre, le Portugal et la Croatie n’ont pas encore effectué leur entrée en lice, les prochains jours devraient permettre d’affiner la hiérarchie. Mais une chose apparaît déjà certaine : dans ce Mondial 2026, aucune équipe ne pourra se permettre de sous-estimer son adversaire.
À mi-parcours de la phase de groupes, l’Allemagne, l’Argentine et la France ont marqué les esprits, tandis que le Maroc, le Cap-Vert ou encore l’Australie ont rappelé que les surprises restent au cœur de la magie de la Coupe du monde.
















